lundi 4 novembre 2013

La semaine dernière, j'ai animé un atelier sur les TIC dans le cadre d'un colloque TIC d'une commission scolaire.

Quelle belle initiative de la part de cette organisation !  mais quelle indigence de la part des participants.  Je peux comprendre que certaines personnes n'ont pas d'intérêt pour les nouvelles technologies, mais notre métier et notre domaine d'activité, lire la formation, nous oblige comme principal acteur du changement à développer nos habiletés avec ces technologies. 

Comment expliquer qu'en 2013, plusieurs acteurs de milieu de l'enseignement ne connaissent pas "Google" ? Il y a plus de 1 milliard de requêtes adressées à Google chaque mois. De plus, le contenu publié sur internet chaque année double ou triple et à lui seul, le contenu de l'année 2012 publié sur internet équivaut à 5000 ans de publication du New York Times ! 

Je crois qu'il y a une nécessité, de la part des autorités, d'aller de l'avant avec des plans stratégiques en matière de TIC dans nos établissements d'enseignement. Je suis convaincu, et plusieurs recherches le démontrent, que la réussite de nos élèves passe en partie par l'intégration des TIC dans nos cours et dans notre quotidien.


En lien avec le sujet, voici un texte paru dans la presse que je désire vous partager :

OPINION

LES PROFS DOIVENT S'ADAPTER


Que dire de plus !

mercredi 4 septembre 2013

En ce début d'année scolaire, après avoir offert deux formations sur le TNI à quelques enseignants volontaires de la formation professionnelle (je les félicite tous pour leur implication dans leur développement professionnel), je constate qu'il serait grand temps que le développement des compétences technopédagogique de tous les enseignants puisse être priorisé afin d'intégrer les nouvelles technologies à l'enseignement. Malheureusement, l'indigence pédagogique et le manque de formation freinent l'intégration pédagogique des TIC. 

La réussite scolaire qui se mesure en termes cognitifs est aujourd'hui également déterminée par les habiletés technocognitives des jeunes, mais qui leur enseigne cela ?  Il faut comprendre que la maîtrise des  technologies par nos élèves est une compétence transversale clé pour permettre aux apprenants de tous âges de mieux réussir... Réussir et accrocher nos élèves n'est-ce pas le défi d'aujourd'hui en éducation ?

"Quand on est dans le paradigme de l’enseignement, on a comme conception de l’apprentissage que les apprenants sont essentiellement des machines à photocopier , estime-t-il. On mise alors sur la mémorisation, l’accumulation de connaissances et l’association de ces connaissances les unes aux autres. « On divise, on morcelle, on travaille du simple au complexe parce qu’on veut aider les apprenants à entrer graduellement dans les domaines de savoirs, les domaines disciplinaires. 

Tandis qu’à l’autre bout du continuum, se trouve le paradigme de l’apprentissage qui mise d’abord sur la capacité des apprenants à transformer les informations et les savoirs mis à leur disposition en connaissances viables et transférables" (Tardif, 2001)


Quelle ne fût pas ma surprise d'apprendre à la rentrée scolaire de mes enfants au premier cycle du secondaire que l'utilisation du cellulaire ou du Ipod sera permis cette année dans les pauses, mais surtout pas dans la classe ! hey on est en 2013 et Samsung et Apple s'apprête à lancer des montres intelligentes.

Je suppose que d'ici quelques années il sera interdit à un élève de porter une montre intelligente au poignet dans ses cours ?

Il faudrait mieux s'y mettre et vite, car on n'a pas fini de faire de la discipline avec nos élèves qui réussiront leur cours sans les enseignants s'il le faut.


Les technologies ont une influence croissante sur l’évolution de l’ensemble des sociétés et affectent de façon significative les dimensions économiques, sociales et éducatives. Depuis quelques années, ces métamorphoses se sont accélérées avec l’arrivée du Web 2.0 et des médias sociaux. Les technologies forment donc un impératif éducatif grandissant et changent les façons de faire des apprenants, sans pour autant que les systèmes éducatifs en prennent toujours la mesure. En effet, malgré l’importance que revêtent les technologies sur le plan éducatif, malgré leur impact sur l’engagement scolaire des élèves, on note au Canada et partout ailleurs dans le monde, que l’usage pédagogique des TIC en contexte scolaire demeure toujours un immense défi[6]. Les conclusions de plusieurs recherches montrent comment l’aménagement des heures d’enseignement, l’organisation de la classe et la faible compétence technopédagogique des enseignants freinent parfois une intégration efficace des TIC en éducation, une intégration qui favoriserait avant tout l’engagement des élèves.
Il n’y a pas si longtemps, on disait que la télévision était devenue un phénomène quasi-naturel pour les élèves qui ont grandi avec. De nos jours, il en est de même avec les TIC, le Web 2.0 et les médias sociaux, qui sont omniprésents dans la vie de tous les jours des jeunes, mais pas toujours comme il se doit dans les salles de classe. Les technologies peuvent-elles enrichir, rehausser, approfondir les apprentissages qui se réalisent à l’école? Les TIC sont-elles susceptibles de favoriser l’engagement des élèves? Cela ne fait aucun doute. Avec l’omniprésence des TIC dans toutes les sphères de la société, avec cette nouvelle façon que les jeunes et moins jeunes ont d’accéder à l’information, avec la popularité grandissante des réseaux sociaux, il n’est plus possible de penser exclure les technologies de l’école. Mais pour que les TIC fassent mouche, pour qu’elles favorisent l’engagement des élèves, il faut trouver un juste équilibre entre la prudence et l’enthousiasme raisonnable, il faut en faire un usage intelligent lié à la mission de l’école, tout en donnant le goût aux élèves de s’engager pour leur réussite éducative.

lundi 13 mai 2013

Bilan de la première formation sur l'intégration des TIC

Déjà la fin de cette première formation sur l'intégration des TIC !  Premièrement, je vous dis merci à tous pour votre participation, votre implication, votre ouverture , votre innovation et votre dévouement comme enseignant.

À deux reprises cette année, j'ai eu l’opportunité de faire une présentation de ce cours et du sujet à des personnes provenant de d'autres centres et d'autres commissions scolaires. Comme le dit si bien le dicton " à se regarder on se désole et à se comparer on se console"  Vous êtes avant-gardistes dans votre développement professionnel et le mérite vous revient tous !

Je suis très heureux d'avoir pu continuer d'apprendre avec vous. Vos interrogations, vos commentaires et vos interventions ont été enrichissants.

Même si je vous ai souvent mentionné que la compréhension et la rétention du grand volume de matériels partagés n'étaient pas l'objectif premier, je crois qu'il sera nécessaire de réajuster le contenu de cours quitte à offrir la formation en plusieurs volets pour les futures cohortes. En tout cas, je vous confirme que votre capacité d'écoute est excellente :)

Je souhaite que vous puissiez aider et influencer positivement vos collègues à cheminer avec les TIC car ce sont les élèves qui en bénéficieront le plus. Je crois également que le sujet de l'intégration des TIC en pédagogie devrait être inclue dans nos plans de réussite à l'avenir !

Pour ceux et celles qui le veulent, j'aimerais vraiment aller assister à un de vos cours l'an prochain et voir le fruit de vos efforts. Cela me permettrait d'améliorer ma pratique de CP. Il serait plaisant de continuer à écrire sur votre blogue et ainsi continuer à échanger sur nos pratiques pédagogiques en liens avec l'intégration des TIC

J'aimerais remercier ma collègue Ghislaine pour le travail d'équipe. C'est elle qui a eu le brillante idée de faire reconnaître cette formation dans le cadre du Baccalauréat. Vous lui devez tous un gros bec



Tous comme plusieurs d'entre-vous, j'espère que nous aurons la chance de poursuivre cette formation avec une deuxième phase. Je prends l'engagement de travailler en ce sens. En terminant, voici une vidéo qui résume bien, ce sur quoi nous avons travaillé.











jeudi 11 avril 2013

Une enseignante en Français utilise Twitter comme outil pédagogique.

C'est fou comment les TIC peuvent devenir puissant et jouer un rôle important dans l'apprentissage.

À lire !

http://www.lapresse.ca/la-tribune/sherbrooke/201304/07/01-4638468-twitter-comme-outil-pedagogique.php

La Thaïlande va distribuer 1,7 million de tablettes à ses écoliers

Agence France-Presse
21 mars 2013 | 10 h 33
Les tablettes resteront la propriété des écoles, mais... (Photo AFP)
Les tablettes resteront la propriété des écoles, mais les enfants pourront les emporter chez eux et en deviendront propriétaires au bout de trois ans. - Photo AFP
La Thaïlande va distribuer cette année quelque 1,7 million de tablettes électroniques gratuites à ses écoliers, lors de la plus importante opération du genre dans le monde, a-t-on appris jeudi de sources officielles.
Pour en savoir plus
Yingluck Shinawatra
Le gouvernement doit lancer en avril des enchères électroniques pour acheter ces tablettes destinées aux élèves de première classe de primaire et de première classe du collège, pour un budget de plus de 4 milliards de bahts (105 millions d'euros), a précisé Surapol Navamavadhana, conseiller du ministère de l'Information et des technologies de l'Information.
Il s'agit du «plus grand nombre de tablettes au monde données par le gouvernement pour l'éducation», a-t-il assuré à l'AFP, alors que l'objectif est d'en distribuer 7 millions de plus l'an prochain.
Neuf entreprises de Chine, d'Inde, des Pays-Bas et d'Allemagne seraient intéressées par cet appel d'offres qui prévoit également 54 000 tablettes pour les enseignants.
Le gouvernement avait déjà l'an dernier distribué 850 000 tablettes achetées à une entreprise chinoise pour un total de 2,2 millions de bahts.
Ce programme «Une tablette par enfant» faisait partie en 2011 des promesses de campagne de la première ministre Yingluck Shinawatra, avec d'autres mesures telles que l'augmentation du salaire minimum, déjà mise en place. Des promesses que l'opposition actuelle avait qualifiées de populistes.
Les tablettes resteront la propriété des écoles, mais les enfants pourront les emporter chez eux et en deviendront propriétaires au bout de trois ans.
Mais le gouvernement a appelé les professeurs et les parents à s'assurer qu'ils n'en abusent pas.
«Les écoliers ne devraient pas utiliser les tablettes plus de deux heures par jour, sinon ils ne feront plus la différence entre les livres scolaires et les tablettes», a commenté Soratda Phumwiphat, une autre conseillère impliquée dans ce programme.

mardi 9 avril 2013

Le deuxième colloque Internationale sur l'utilisation des TIC aura lieu à Montréal les 1 et 2 mai 2014.

Un rendez-vous à ne pas manquer. J'y serai c'est certain.

http://ticeducation.org/